10 mars 2009
Le Conseil de chefs d’entreprise France-Maroc de MEDEF International va fusionner avec le Groupe d’Impulsion Economique Franco-Marocain (GIEFM). Le GIEFM a été créé à l’issue de la commission mixte intergouvernementale franco-marocaine de Rabat, en septembre 2005, par les Premiers ministres MM. Dominique de Villepin et Driss Jettou. Ce groupe, dont la coprésidence a été confiée à M. Mustapha Bakkoury, Directeur Général de la Caisse de Dépôts et de Gestion au Maroc, et à M. Jean-René Fourtou, Président du Conseil de Surveillance de Vivendi Universal, en France, a eu pour principales missions :
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- la prise de connaissance des plans Emergence et l’élaboration de propositions pour accroître l’attractivité du Maroc,
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- l’identification et la mobilisation d’investisseurs et de partenaires potentiels,
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- l’inventaire des «enjeux transversaux» clé (formation, logistique, règlements administratifs, fiscalité…),
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- la mise en commun de nouvelles idées pour dynamiser la coopération.
Le Conseil des chefs d’entreprise France-Maroc a été créé en 1980 par le MEDEF et la CGEM (Confédération Générale des Entreprises Marocaines) pour renforcer les relations d’affaires et d’investissement entre les entrepreneurs des deux pays. Il a fait chaque année des recommandations pour améliorer les relations entre les entreprises des deux pays, notamment à la suite des rencontres entre chefs d’entreprise français et marocains. M. Jacques Lefèvre, ancien Vice-Président de Lafarge, présidait ce Conseil et a été remplacé par M. Jean-Paul Herteman, Président du Directoire de Safran. Afin de continuer à renforcer la présence des entreprises françaises au Maroc et à mutualiser les expériences, le Conseil de Chefs d’entreprise France-Maroc et le GIEFM fusionnent et joignent leurs efforts sous le nom de : « Club de Chefs d’entreprise France-Maroc (MEDEF International – GIEFM) ». Ce club est co-présidé par M. Jean-Paul Herteman, Président du Directoire de Safran, et M. Jean-René Fourtou, Président du Conseil de Surveillance de Vivendi. M. Frédéric Jousset, président de Webhelp, en est Vice-Président et Mme Julie Benoist, Regional Manager South Mediterranean Countries de MEDEF International, Secrétaire Générale
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France et régions d'europe | Tagué: France, GIEFM, Groupe d'Impulsion Economique Franco-Marocain, Jean-René Fourtou, Maroc, Medef International, Mustapha Bakkoury, Rabat, Vivendi Universal |
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10 mars 2009
Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, à Dar es-Salaam, le 10 mars 2009
La croissance mondiale pourrait être négative en 2009 pour la première fois depuis 60 ans et la crise touchera l’Afrique de plein fouet, a déclaré le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn.”Le FMI prévoit une croissance mondiale en dessous de zéro cette année, la pire performance que la plupart d’entre nous ont jamais vue”, a dit M. Strauss-Kahn lors de l’ouverture à Dar es-Salaam, en Tanzanie, d’une conférence sur l’impact de la crise économique mondiale sur le continent africain. La dégradation continue de l’environnement financier mondial “associée à un effondrement de la confiance des ménages et des milieux d’affaires mine la demande intérieure à travers le monde”, a-t-il expliqué. Le directeur du FMI avait déjà jugé en février que la croissance mondiale en 2009 serait voisine de zéro. En janvier, le FMI avait révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour 2009, avec une croissance mondiale de 0,5%. “Les éléments dont nous disposons depuis donnent à penser que cette moyenne (0,5%) est déjà dépassée”, a précisé M. Strauss-Kahn lors d’une conférence de presse à l’issue de son intervention. “Lorsque nous ferons notre prochain paquet de prévisions à la veille de la session de printemps, c’est-à-dire au mois d’avril, tout donne à penser en effet que ça fera apparaître une croissance mondiale qui pour la première depuis 60 ans sera une croissance mondiale négative”, a-t-il pronostiqué. Concernant l’Afrique, la crise menace de précipiter à brève échéance des millions d’Africains dans la misère et d’attiser les conflits sur le continent, a-t-il averti. “Même si la crise a été lente à atteindre les rivages de l’Afrique, nous savons tous qu’elle arrive et que son impact sera sévère”, a rappelé le directeur du FMI, citant la chute des échanges commerciaux, la diminution des envois d’argent par la diaspora et l’amenuisement des investissements étrangers et de l’aide. La croissance économique du continent devrait progresser d’environ 3% en 2009, loin des 5,4% de croissance enregistrés en 2008. “Même cette donnée pourrait s’avérer trop optimiste si la crise empire”, a-t-il jugé. M. Strauss-Kahn a insisté sur la nécessité d’une réponse urgente pour l’Afrique, où les variations des performances économiques sont une question de vie ou de mort. “Et la menace n’est pas seulement économique; il y a un risque certain que des millions (d’Africains) replongent dans la pauvreté”, a-t-il dit. “Il ne s’agit pas seulement de protéger la croissance économique ou le revenu des ménages, mais de contenir également la menace de violences civiles, peut-être même d’une guerre”, a-t-il expliqué. Pour le patron du FMI, une partie de la réponse passe par le doublement des ressources de son institution. Le FMI a en effet souligné plusieurs fois récemment que ses ressources disponibles, et donc sa capacité à prêter aux pays membres en difficulté, risquaient de s’épuiser si la crise économique perdurait. Sur ce point, M. Strauss-Kahn s’est dit “confiant” que cette mesure serait adoptée d’ici le sommet du G20 en avril à Londres. Lors d’un sommet à Berlin le 22 février, les pays européens du G20 s’étaient déjà “mis d’accord pour soutenir un doublement des ressources” du Fonds.
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Institutions et Organisations Internationales; Matières premières | Tagué: Dar es-Salaam, Dominique Strauss Khan DSK, Fonds monétaire international, Tanzanie |
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10 mars 2009
Le vice-président américain Joe Biden a estimé que tendre la main aux talibans modérés pour parvenir à pacifier l’Afghanistan “vaut le coup d’être essayé”, comme cela avait été fait avec succès en Irak à l’égard des opposants sunnites les plus radicaux. “Cela vaut le coup d’être essayé”, a-t-il déclaré? alors qu’il était interrogé sur la suggestion du président Barack Obama qu’il faudrait tenter de parler avec les moins extrémistes des talibans. “J’estime que cela vaut le coup d’entrer en contact et de déterminer s’il y en a (parmi les talibans) qui veulent participer à un Etat afghan stable et sûr”, a-t-il ajouté. M. Joe Biden venait de “consulter” pendant deux heures les ambassadeurs des 26 pays de l’Otan au siège bruxellois de l’Alliance atlantique sur la stratégie à adopter en Afghanistan et au Pakistan pour en finir avec la menace terroriste. Quant au contenu pratique des propositions à faire aux talibans, M. Biden a souligné qu’il appartenait au gouvernement afghan de mener ces travaux d’approche. L’essentiel, a-t-il dit, est que “cela ne sape pas la légitimité” du gouvernement de Kaboul. “Nous cherchons des solutions pragmatiques afin d’atteindre notre but, qui est que l’Afghanistan ne soit pas un sanctuaire pour les terroristes, et soit capable de se gouverner seul et de veiller à sa propre sécurité”, a-t-il insisté.
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué: Afghanistan, Barack Obama, Kaboul |
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10 mars 2009
Le Produit intérieur brut (PIB) du Brésil a enregistré une croissance de 5,1% en 2008 pour atteindre 2,9 milliards de reais (1,25 milliard de dollars, au taux de change de fin décembre), a indiqué l’Institut brésilien de géographie et statistiques (IBGE). Au cours du quatrième trimestre de l’année dernière cependant, le PIB a reculé de 3,6% par rapport au troisième trimestre, ce qui représente la plus grande chute enregistrée depuis 1996. En revanche, le PIB per capita a augmenté de 4% pour se situer à 15.240 reais (6.590 dollars au change du dernier jour de 2008) par an, a précisé l’IBGE. Le taux d’investissement de l’année dernière a atteint 19% et a été le plus élévé depuis que l’IBGE a commencé à le calculer en l’an 2000
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Amériques Centrale et du Sud | Tagué: Brésil, Croissance de 5% en 2008, Produit intérieur brut PIB |
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