21 mars 2009
La Tunisie a vécu, un évènement national historique majeur, à l’occasion de l’inauguration par le Président Zine El Abidine Ben Ali du pont géant reliant la Goulette à Radès et la banlieue Nord à la Banlieue Sud de Tunis. Ce projet est l’un des plus grands et des plus imposants dans le domaine de l’infrastructure en Tunisie. Dans un panorama alliant l’esthétique architecturale à la beauté du cadre naturel du site, qui s’est paré de ses plus beaux atours, le Président Zine El Abidine Ben Ali a dévoilé la plaque commémorative de ce projet grandiose, donnant ainsi le coup d’envoi au trafic de la circulation entre les rives Nord et Sud du canal La Goulette Tunis. Durant plusieurs décennies, ce canal était desservi par des embarcations puis par des bacs, devenus, de nos jours, incapables d’assurer normalement le transport de plusieurs milliers de passagers, de voitures et de camions qui traversent quotidiennement cette voie d’eau. Ce pont géant illustre le niveau de progrès et de développement atteint par la Tunisie et la dynamique qu’elle connait, depuis le Changement, et qui en a fait un pays émergent, apte à gagner les enjeux et à surmonter toutes les difficultés. Le Président de la république a pris connaissance, à travers des tableaux indicatifs et des maquettes, des différentes composantes de cet ouvrage situé à une hauteur de 20 mètres au dessus du niveau de la mer. Son coût de réalisation a atteint 141 millions de dinars. Le Chef de l’Etat a exprimé, à cette occasion, sa satisfaction de l’harmonie entre les différentes composantes de cette réalisation et ses caractéristiques techniques, artistiques, esthétiques et environnementales. Un accueil particulièrement chaleureux et enthousiaste a été réservé au Président de la république par un grand nombre de citoyens et de citoyennes qui se sont massés aux entrées Nord et Sud du pont, acclamant vivement le Chef de l’Etat, scandant des vivats en l’honneur de la Tunisie et de son Président et exprimant leur reconnaissance au Chef de l’Etat pour les multiples et grandes réalisations accomplies en Tunisie, depuis le Changement, dans tous les domaines et tous les secteurs. Les citoyens ont réaffirmé à cette occasion, leur fierté de l’acceptation par le Président Zine El Abidine Ben Ali de se porter candidat à l’élection présidentielle de 2009, renouvelant leur attachement à sa personne en tant que guide de la marche victorieuse de la Tunisie.
Le pont Radès-La Goulette
Le pont Radès-La Goulette, ouvrage imposant visible de loin, constitue le plus grand projet d’infrastructure dans la capitale. Cet ouvrage majestueux a le grand mérite de relier trois gouvernorats: Tunis, l’Ariana et Ben Arous. Grand acquis, réalisé par des entreprises tunisiennes, japonaises et égyptiennes, ce pont a bénéficié de tous les égards, financements, compétences techniques et urbaines nécessaires ce qui ne manquera pas de conférer à la capitale une dimension esthétique digne des grandes métropoles nord-méditerranéennes.
Liaison directe entre les banlieues nord et sud de Tunis
Ce pont haubanais, le premier du genre en Tunisie, et en Afrique est d’une hauteur de 20 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il est fixé par deux tours d’une longueur de 45 mètres chacune. D’un coût estimé à 141 millions de dinars, ce pont permettra d’établir une liaison directe, rapide, continue et permanente pour tout type de véhicule, même ceux de tonnage supérieur à 3,5 tonnes, entre les banlieues nord et sud de Tunis. Il constitue la solution technique idoine à l’extension urbaine que connaissent les deux banlieues de la capitale. Cette extension est perceptible à travers l’aménagement des berges nord et sud du lac de Tunis qui abriteront une nouvelle génération de grands projets, tels que la Porte de la Méditerranée et la Cité sportive de Tunis. L’enjeu de cette nouvelle liaison est de taille, d’autant que les banlieues nord et sud représentent pour les habitants du grand Tunis, de traditionnels lieux de loisirs et de détente. En plus des attractions touristiques et archéologiques (Carthage, Sidi Bousaid, Gammarth) dont elles engrangent, les deux banlieues constituent des pôles industriels et économiques qui emploient une importante main-d’œuvre. Ce projet a également le mérite de décongestionner la circulation entre le nord et le sud de Tunis, en reliant la voie express Tunis-la Goulette à celle de la Marsa-Gammarth, au niveau des villes du Kram et de la Goulette.
Echangeur entre le pont principal et la voie express Tunis-La Goulette
Le projet compte plusieurs composantes: un pont principal d’une longueur de 260 m qui surplombe le canal de navigation de Tunis et la ligne du métro Tunis-La Marsa, la liaison sud d’une longueur de 2,6 km entre l’ouvrage principal et la route régionale MC33 du côté de Radès, l’échangeur entre le pont principal et la voie express Tunis-La Goulette et enfin la liaison nord d’un linéaire de 6,5 km entre la voie express Tunis-La Goulette et la route rapide La Marsa-Gammarth. Cette partie, qui a été réalisée totalement et entrée en exploitation depuis novembre 2005 à l’occasion de la tenue en Tunisie du sommet mondial sur la société de l’information (SMSI). Selon le Service d’études techniques des routes et autoroutes (SETRA), relevant du ministère français de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable, une référence mondiale dans ce domaine, cet ouvrage est d’une grande technicité (fondations de grande profondeur en zone sismique, tabliers de hauteur variable, quatre types de précontrainte dont une extradossée très rarement mise en œuvre en France).
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Afrique - Maghreb | Tagué: pont géant reliant la Goulette à Radès et la banlieue Nord à la Banlieue Sud de Tunis, Président Zine El Abidine Ben Ali, Tunisie |
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21 mars 2009
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Le guide suprême de la Révolution islamique d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a présenté, dans un message ses meilleurs vœux aux Iraniens, partout dans le monde, à l’occasion du Norouz, Nouvel An iranien, désignant l’année 1388 du calendrier persan soit du 20 mars 2009 au 20 mars 2010, année du “rajustement du modèle de consommation”. L’année écoulée a été ponctuée d’événements, a déclaré l’ayatollah Ali Khamenei, citant les faits marquant de cette année, qui a débuté sur de bonnes nouvelles liées au programme nucléaire iranien, démontrant encore une fois, la grande compétence du peuple iranien et de ses scientifiques et qui s’est clôturée par la mise en orbite du premier satellite iranien « Omid », propulsant l’Iran dans le cercle très fermé des puissances nucléaires. Le guide suprême de la Révolution islamique a ensuite évoqué la pré-mise en service de la centrale nucléaire de Boushehr : “le monde est désormais convaincu qu’il est impossible d’empêcher l’Iran de progresser en matière nucléaire, car les progrès enregistrés par notre pays sur les différentes scènes scientifiques et non-scientifiques illustrent l’inefficacité de toute la série des sanctions. La grande nation iranienne, s’appuyant sur sa jeunesse fière et perspicace, a déjoué la propagande et les machinations des ennemis” a souligné l’ayatollah Ali Khamenei. Evoquant la crise qui bat son plein et la situation de l’économie mondiale, le guide suprême de la Révolution islamique a souligné: “en dépit de cette grave crise économique qui a débuté aux Etats-Unis, soulevant une terrible tempête sur les marchés boursiers, les responsables iraniens ont su épargner, dans une large mesure, le pays et la nation. Le guide suprême, brossant un tableau des événements ayant marqué le monde, durant l’année 1387 du calendrier persan, a notamment évoqué l’offensive de 22 jours du régime sioniste contre la bande de Gaza; une offensive qui a échoué face à la résistance courageuse du peuple palestinien.La défaite cinglante essuyée par le régime sioniste, a offert aux peuples du monde entier une expérience précieuse, leur démontrant qu’ils sont en mesure de se dresser devant les oppresseurs et d’en sortir victorieux” s’est félicité le guide suprême de la Révolution islamique.
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué: Iran |
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21 mars 2009
Par Jean-Pierre Gérard
Vice Président de DLR, Président du Club des N°1 mondiaux français à l’exportation , Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire
Lorsque j’étais au conseil de la politique monétaire de la Banque de France, après l’adoption du traité de Maastricht, je croyais qu’il était possible d’en renégocier les imperfections. Chaque fois pourtant que je signalais une difficulté l’inflation des actifs, les délocalisations, la sur-évaluation de la monnaie et les tensions induites dans les différents pays, je me suis fait répondre que la France avait voté et qu’il n’était pas question de revenir sur un référendum, même si celui-ci l’avait été parfois, comme c’était mon cas, du bout des lèvres.
Je pensais donc, sans doute à tort, que si les traités étaient intangibles parce qu’ils avaient été acceptés par référendum, le refus du traité constitutionnel serait donc définitif. Malheureusement le refus à peine voté, le président de la république malgré toutes ses déclarations antérieures a décidé de reprendre le traité constitutionnel pour en faire le traité de Lisbonne, copie pure et simple du traité constitutionnel. Ce procédé est une forfaiture parce qu’il affirme que le parlement a une légitimité supérieure à celle du peuple.
Je voudrais néanmoins clarifier un peu les concepts, pour bien mesurer la nature des choix qui s’offrent à nous et qui seront au coeur des élections européennes.
L’Europe telle que le nous la connaissons s’est construite sur l’idée initiale de Jean Monnet qui prétendait que le commerce rapprochait les hommes.
Cette Europe a fait des choix suivants :
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1. La monnaie unique, l’euro, qui de tous les grands engagements a été le seul résultant d’une consultation du peuple français.
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2. La libre circulation des biens et services, en Europe mais surtout avec le reste du monde. Ce choix, fondamental n’a jamais fait l’objet d’une consultation électorale.
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3. Enfin une organisation politique hybride qui dit vouloir être décentralisée, mais qui dans les faits se centralise, à la suite des traités plus ou moins calamiteux comme Nice, Amsterdam, et Lisbonne. Cette organisation politique a été refusée par le peuple français.
Ces choix ne sont pas indépendants entre eux, et en choisir deux sur trois entraîne irrévocablement le type du troisième.
Ainsi d’adoption de l’euro, et la libre circulation des biens et services entraîne irrévocablement le choix d’une organisation politique fortement centralisée. Car la transformation politique majeure qu’a été l’adoption de l’euro, et la mondialisation, entraîne des gagnants et des perdants. Pour atténuer la brutalité des changements, il est nécessaire d’organiser des transferts des gagnants aux perdants et ces transferts supposent l’existence d’une réelle solidarité, surtout s’ils se font entre deux pays.
Les conséquences des choix sont incontournables.
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Si nous maintenons la libre circulation des biens et services, l’organisation politique ne peut plus être que centralisée. La commission l’a parfaitement compris et en joue en permanence. Le traité constitutionnel a donc logiquement été refusé par le peuple français à une majorité de 55%.
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Si l’on veut une organisation politique décentralisée, nous ne pouvons pas maintenir la libre circulation des biens et services au sein de la globalisation telle qu’elle se conçoit aujourd’hui au sein de l’organisation mondiale du commerce.
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Enfin à supposer qu’on veuille malgré tout l’euro et le libre échange sans centralisation politique, alors l’euro explosera.
Tous ceux qui ont voté tous les traités ont donc implicitement, quoiqu’ils en aient dit ou en disent, choisi une organisation politique centralisée de l’Europe. Leur choix serait respectable à deux conditions
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- que le peuple français l’ait choisi dans la clarté
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- Que les autres pays d’Europe partagent cette vision.
La situation actuelle entraine une incohérence de toutes les politiques mises en œuvre par Bruxelles. Ces incohérences sont de moins en moins supportables par les citoyens et par les acteurs de la vie économique. Les contraintes sont telles qu’ils n’ont plus comme possibilité que de s’échapper (la délocalisation, l’émigration), soit d’être paupérisé avec l’augmentation du chomâge.
A l’évidence cette analyse se trouve confortée par les événements. Quelles conclusions en tirer ?
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1. la première est la totale incohérence de ce que l’on veut construire. D’un côté on vante les vertus de l’euro, la nécessaire mondialisation tout en feignant de croire que la subsidiarité est encore possible dans ce schéma. Au bout de 10 ans d’euros et de 30 ans de volonté mondialisatrice, force est de constater que le succès n’est pas au rendez vous. La mondialisation n’a jamais été heureuse, aujourd’hui elle crée le malheur.
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2. La deuxième est que les dirigeants, nous trompent:
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Ils savent très bien que ces trois engagements sont exclusifs, et que le choix de 2 d’entre eux crée les conditions du troisième.
- Ainsi mondialisation et Euro conduisent au renforcement systématique des autorités bruxelloises au détriment des autorités nationales.
- De même si l’on accepte l’euro et que l’on souhaite garder des autorités nationales plus responsables, il est impératif de revenir à une certaine forme de protectionnisme.
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Entre ces deux choix il n’y a pas d’autres possibilités. Malheureusement les gagnants de la mondialisation, sont devenus forts nombreux et ils ont l’oreille du système politico administratif français. Pourquoi croyez-vous qu’ils aient réussi:
- à convaincre qu’il fallait renflouer les auteurs de la crise plutôt que les victimes.
- A Davos, tous ces penseurs planétaires expliquent que le protectionnisme est une catastrophe alors qu’on a la catastrophe et pas le protectionnisme. La mondialisation est à l’évidence sinon le déclencheur de la crise, au moins l’accélérateur de sa transmission.
Devant une situation aussi grave, avec chute et rechute du système bancaire, il n’y a pas trente six solutions.
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- Les responsables de ce désastre doivent être démis de leurs fonctions, leurs qualités et leur richesse, devraient leur permettre de rebondir et de participer ainsi au redressement du pays
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- Il faut respecter les deux seuls choix que le peuple français a faits de manière explicite,
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1. l’euro adopté lors du référendum sur Maastricht
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2. la construction d’une Europe décentralisée respectant les nations et limitant les pouvoirs de la commission.
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3. La conséquence directe de ces deux choix explicites en est l’instauration d’un protectionnisme européen qui respecte la réciprocité des comportements, et l’équivalences des conditions sociales et environnementales.
Pour cela il faut se placer dans d’autres schémas mentaux. Les responsables de la crise doivent être écartés, pour des raisons morales, mais surtout leur prospérité dans le monde ancien, les rend incapables d’imaginer le monde nouveau.
Il nous faut revenir à ce qui est le plus permanent dans les systèmes d’organisation
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1. l’existence et la réalité des solidarités (au sein des nations européennes et non aujourd’hui entre ces nations)
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2. le changement des hommes par ceux qui sont capables de penser différemment.
Faute d’une telle évolution, le système implosera, par une révolution ou une guerre, nous faisant perdre le demi siècle de progrès européen qui bien qu’imparfait et mal adapté à la situation présente a été un facteur de rapprochement. Le coût humain et l’appauvrissement collectif en sera dramatique.
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Contributions de personnalités |
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21 mars 2009
Des résultats financiers historiques
Le bilan de PROPARCO est en augmentation de 65% par rapport à 2007, atteignant 1629,3 M€. Sur la même période, le produit net bancaire est passé de 34,7 M€ à 42,1 M€. D’un montant de 20,8 M€, le résultat net de PROPARCO au 31 décembre 2008 est supérieur aux prévisions du plan d’affaires. Ces résultats font une nouvelle fois la démonstration de la solidité du modèle de PROPARCO basé sur le financement à long terme du secteur privé des économies émergentes et en développement.
Une importance primordiale accordée à la mesure systématique des impacts développementaux
Entre 2007 et 2008, les financements et cofinancements de PROPARCO ont contribué à :
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Raccorder 100 0000 personnes à un réseau de distribution d’électricité, ou leur donner accès à l’électrification.
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Connecter 35.9 millions de personnes à un réseau télécoms (téléphonie, internet, autres)
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Produire 250MW de puissance énergétique renouvelable ou récupérée.
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Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 2.4 M teq CO2/an.
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Accorder des crédits de micro finance à 213 000 personnes
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Soutenir 4485 entreprises dans une démarche RSE
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Créer et sécuriser 222 577 emplois directs et indirects
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Contribuer au revenus des Etats à hauteur de 461 M€
PROPARCO est une Institution Financière de Développement, conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. Son rôle est de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et des Objectifs du Millénaire (OMD). En 2008, PROPARCO a octroyé 789 M€ (soit 32% de plus qu’en 2007) à travers 65 projets dans près de 30 pays. Forte de son dynamisme, PROPARCO a triplé son capital en mai 2008. D’un montant de 300 M€, cette opération a permis de renforcer la place qu’occupent les banques et institutions financières françaises et d’étendre le réseau des partenaires clés à l’international en le centrant autour d’acteurs majeurs du continent africain (DBSA, BOAD, BMCE).
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France et régions d'europe | Tagué: Proparco |
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21 mars 2009
l’ayatollah Ali Khamenei
Le dirigeant suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé que l’Iran voulait entreprendre des changements si le président américain Barack Obama modifiait la politique des Etats-Unis vis-à-vis de la république islamique. Les responsables américains ont avancé le slogan de changement, mais en fait nous n’avons constaté aucun changement”, a déclaré M. Khamenei lors d’un discours télévisé prononcé dans la ville iranienne de Mashhad (nord-est), à l’occasion du nouvel an iranien. ”Nous observerons et jugerons par conséquent. Si vous modifiez votre attitude, nous modifierons la nôtre”, a-t-il déclaré, et d’ajouter: “Il est insuffisant d’évoquer des modifications dans les déclarations, on doit voir un véritable changement”. Le dirigeant suprême iranien a fait remarquer que les Etats-Unis étaient “hostiles” à l’Iran depuis la révolution islamique de 1979, et particulièrement au cours des huit dernières années où les Etats-Unis étaient sous l’administration George W. Bush. ”Durant toutes ces années, ils ont mené une propagande hostile à notre pays, particulièrement lors des huit dernières années”, a indiqué M. Khamenei. Il a souligné qu’il était dans l’intérêt de Washington de renoncer à sa politique arrogante vis-à-vis des autres nations et de cesser de s’immiscer dans leurs affaires. M. Khamenei a tenu ces propos en réponse au message vidéo du président Obama diffusé la veille, dans lequel le nouveau maître de la Maison Blanche a appelé à un “nouveau départ” des relations américaines avec l’Iran. Dans un message vidéo diffusé à l’occasion de Nowruz, le nouvel an iranien, le président Obama a affirmé : “Mon administration s’est maintenant engagée dans la diplomatie pour traiter le large éventail de questions devant nous, et à poursuivre des relations constructives”. Avouant les “sérieux différends” qui ont jalonné les rapports entre Washington et Téhéran, M. Obama a appelé les deux pays à faire en sorte de résoudre les différends de longue date. La première réaction iranienne au message du président Obama a été celle d’ Ali Akbar Javanfekr, le conseiller de presse du président Mahmoud Ahmadinejad, qui a déclaré vendredi que l’Iran accueillait favorablement ce message, tout en appelant Washington à prendre des mesures “concrètes” afin d’améliorer les rapports entre les deux pays. Les Etats-Unis ont interrompu leurs relations diplomatiques avec l’Iran en 1980. Depuis lors, Washington impose des sanctions à l’encontre de Téhéran, accusant la république islamique de développer secrètement des armes nucléaires et d’être impliquée dans des activités anti-américaines
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué: Barack Obama, Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, président Mahmoud Ahmadinejad, république islamique, Téhéran |
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21 mars 2009
La région d’Agadir a reçu, à Moscou, le prix “Zvezda Travel” ce qui signifie l’étoile du voyage, de la meilleure destination touristique en Afrique pour l’année 2008, remis annuellement par le magazine électronique russe “Travel.ru”, spécialisé dans le tourisme. La destination Agadir a été primée au niveau de l’Afrique, lors d’une cérémonie organisée en marge de la 16-ème édition de la Foire internationale du tourisme à Moscou. Elle représente la meilleure destination pour son offre distinguée et son service apprécié par les touristes russes ayant visité le Maroc et d’autres pays d’Afrique. Agadir au niveau de la destination Afrique, a été préféré à la Costa Dorada et les îles Canaries (Espagne), Kimir (Turquie), Bali (Indonésie), les îles de Maldives, respectivement comme meilleures destinations en Europe, en Asie et en Amérique. Des prix et des attestations ont été également remis aux meilleurs hôtels, agences de voyage, compagnies aériennes et de transport touristique ainsi qu’aux meilleurs aéroports internationaux au niveau de la Russie et d’autres pays du monde. Le président du Conseil régional du Tourisme (CRT) de Souss-Massa-Draâ, Abderrahim Oummani, a indiqué que ce prix est un hommage à la région où les professionnels du secteur touristique déploient des efforts colossaux pour présenter un produit de bonne qualité et pour valoriser les atouts du tourisme marocain. Et d’ajouter que cette distinction incitera la région d’Agadir à déployer plus d’effort pour préserver sa place de leader parmi les destinations marocaines
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Afrique - Maghreb | Tagué: 16-ème édition de la Foire internationale du tourisme à Moscou, Abderrahim Oummani, Agadir, Conseil régional du Tourisme (CRT) de Souss-Massa-Draâ, prix "Zvezda Travel |
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21 mars 2009
Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero
Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero défend le retrait des troupes du Kosovo a défendu la décision prise par son pays de retirer les troupes espagnoles du Kosovo, puisque l’Espagne ne reconnaît pas l’indépendance de ce pays. Le ministre espagnol de la Défense Carme Chacon a annoncé jeudi que l’Espagne retirerait avant l’été ses 630 soldats d’une force dirigée par l’Otan au Kosovo, une décision qui a surpris et déçu les Etats-Unis et d’autres alliés européens. M. Zapatero a indiqué que la décision a été annoncée au secrétaire général de l’Otan Jaap de Hoop Scheffer et aux principaux alliés. ”Tous nos alliés et partenaires connaissent notre position qui a été de ne pas reconnaître la déclaration d’indépendance unilatérale du Kosovo”, a noté M. Zapatero. L’indépendance du Kosovo a été proclamée par ses dirigeants en février 2008. Les Etats-Unis sont “profondément déçus par cette décision prise par l’Espagne”, a affirmé le porte-parole du département d’Etat américain Robert Wood. Le gouvernement de la République tchèque, qui préside actuellement l’Union européenne (UE), a également critiqué la décision de l’Espagne, estimant qu’elle n’était pas un bon exemple pour d’autres membres de la KFOR, force de maintien de la paix de l’Otan au Kosovo. M. Chacon a indiqué que malgré cette décision, l’Espagne continuerait à s’engager dans le maintien de la paix dans les Balkans. La décision espagnole a été prise quelques jours après la visite du président serbe Boris Tadic en Espagne dont le gouvernement a assuré qu’il ne reconnaîtrait pas l’indépendance du Kosovo.
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Europe - Union européenne | Tagué: Espagne, KFOR, Kosovo, Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, OTAN, Union européenne UE |
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21 mars 2009
La Rencontre économique et commerciale sino-marocaine s’est ouverte à Casablanca. Plus d’une centaine d’opérateurs économiques marocains et chinois ont participé cette rencontre pour examiner les moyens de renforcer les relations de coopération économique et commerciale entre les deux pays.
le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying
S’adressant à la session d’ouverture, le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying a indiqué que la crise financière internationale rend obligatoire de consolider davantage la coopération et la solidarité entre les pays, notamment ceux en développement. Notant le développement notable des échanges entre le Maroc et la Chine, il a rappelé que le Maroc figure au 5ème rang des partenaires commerciaux de son pays en Afrique, avant de citer les domaines de coopération entre les deux pays comme les investissements, les infrastructures , la pêche ou encore la formation des ressources humaines. La Chine est disposé à accompagner le vaste chantier de développement que connaît le Maroc, a-t-il poursuivi, avant d’inviter les entreprises marocaines à prospecter le marché chinois pour nouer des relations de partenariat mutuellement avantageuses. La coopération est à même de renforcer davantage l’amitié traditionnelle qui plonge ses racines dans les temps liant le Maroc et la Chine, a-t-il conclut. Mme Khalida Azbane, vice-présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a souligné que le Maroc et la Chine existe une longue histoire d’échange et d’amitié. Ces relations peuvent être davantage consolidées par le partenariat et la coopération, a-t-elle ajouté, avant de présenter les grands chantiers en cours au Maroc dans les secteurs de l’industrie, qui vont de l’alimentaire à l’aéronautique en passant par l’automobile, l’énergie, les infrastructures, l’habitat, le tourisme et les services. Cette rencontre d’affaires a été initiée par le Centre du commerce extérieur de Chine, la Chambre de commerce import-export des produits mécaniques et électroniques de Chine, la CGEM, avec la participation du conseil d’affaires maroco-chinois. Automobile, appareils ménagers, machines et engins, BTP, énergies solaires, textiles, industries métalliques et électriques et génie mécanique figurent parmi les secteurs passés en revue par les acteurs économiques marocains et chinois pour déterminer les opportunités de partenariat existantes et discuter des moyens de les concrétiser
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Afrique - Maghreb | Tagué: Casablanca, le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying, Maroc, Rencontre économique et commerciale sino-marocaine |
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21 mars 2009
La petite île éloignée de la mer Egée de l’Aghios Efstratios en Grèce envisage de se transformer en une “île verte” en utilisant exclusivement des sources d’énergie renouvellables, a annoncé le ministre grec du Développement, Costis Hatzidakis.
le ministre grec du Développement, Costis Hatzidakis
Des projets pilotes budgétisés à 10 millions d’euros (13,2 millions de dollars), financés par le Secrétariat général de la recherche et de la technologie, seront en cours et achevés avant la fin de l’année, et devraient être suivis à partir de juin par des initiatives similaires menées à une échelle commerciale sur des îles légèrement plus grandes, notamment Nisyros et Tilos. Selon le ministère, seulement trois “îles (complètement) vertes ” existent jusqu’ici dans le monde, l’île King en Australie, l’île Samsoe au Danemark, et l’île Utsira en Norvège. Les groupes électrogènes fonctionnant avec le pétrole actuellement utilisés pour satisfaire la demande électrique de l’île seront remplacés par des générateurs éoliens, des systèmes photovoltaïques et une section biomasse. Le projet prévoit aussi le remplacement de tous les transports de masse par des véhicules à moteurs électriques. Une étude de projet menée par la Compagnie publique d’électricité (PPC), l’Université technique nationale d’Athènes ( NTUA), le Centre pour des sources d’énergie renouvellables (CRES) et l’Université d’Egée sera achevée en mai. Hatzidakis a souligné le fait que la promotion de l’utilisation de “l’énergie verte” est une priorité pour le gouvernement, et a mentionné que depuis 2004 la puissance installée des centrales utilisant les sources d’énergie renouvellables a été triplée de 430 à 1.350MW
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Europe - Union européenne | Tagué: Athènes, Costis Hatzidakis, Grèce, ile verte Grece, l'île King en Australie, l'île Samsoe au Danemark, l'île Utsira en Norvège, mer Egée de l'Aghios Efstratios en Grèce, ministre grec du Développement |
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