22 mars 2009
Les obsèques de l’ancien Premier ministre marocain Abdellatif Filali, décédé à Paris à l’âge de 81 ans, se sont déroulées à Rabat. La dépouille du défunt a été inhumée après la prière du mort qui a suivi la prière d’Al Asr mosquée Assouna, en présence des membres de la famille du défunt, du Premier ministre marocain, M. Abbas El Fassi, des Conseillers du Roi marocain, et de plusieurs membres du gouvernement. Ont également assisté aux obsèques de feu Abdellatif Filali d’anciens Premiers ministres et ministres, des dirigeants de partis politiques, le wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr, ainsi que plusieurs autres personnalités. Feu Abdellatif Filali a occupé plusieurs fonctions ministérielles importantes au sein des gouvernements successifs depuis l’indépendance du Maroc, dont celles de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, de l’Information et de l’Enseignement supérieur. De mai 1994 à février 1998, Filali avait occupé la place du Premier ministre en conservant son poste de ministre des Affaires étrangères et de la coopération.
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Afrique - Maghreb | Tagué: Abbas El Fassi, d'Al Asr mosquée Assouna, Maroc, Premier ministre marocain Abdellatif Filali, Rabat, Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr |
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22 mars 2009
Les hauts dirigeants de la Société Générale ont finalement renoncé complètement à recevoir leurs stock-options, accédant ainsi aux demandes pressantes du gouvernement qui menace de légiférer sur le sujet, alors que la polémique bat son plein. “Pour couper court aux polémiques actuelles, nous avons décidé de renoncer au bénéfice de l’attribution de ces stock-options et en avons informé le conseil d’administration”, ont écrit les quatre principaux cadres dirigeants de la banque. Les dirigeants ont aussi concédé n’avoir “pas su expliquer les mécanismes intrinsèquement complexes” des stock-options. L’annonce, de l’attribution de stock-options à plusieurs dirigeants, dont 70.000 stock-options au président Daniel Bouton et 150.000 au directeur général Frédéric Oudéa, avait en effet déclenché une très vive polémique. Sous la pression du gouvernement et des syndicats, les quatre dirigeants avaient accepté vendredi de ne pas “exercer” leurs stock-options, c’est-à-dire de ne pas les convertir en actions, tant que l’établissement continuerait à bénéficier de l’aide de l’Etat, qui lui a déjà prêté 1,7 milliard d’euros. Le plan de stock-options de l’établissement bancaire prévoyait qu’elles ne puissent pas être converties avant 2012. Mais de nombreuses voix se sont élevées pour exiger l’abandon pur et simple de ces stock-option. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’a pas mâché ses mots et exigé avec virulence que les dirigeants “renoncent à l’attribution” de ces stock-options et ne se contentent pas de renoncer à les convertir en actions, comme ils l’avaient fait dans un premier temps. “J’espère vivement” que les dirigeants de la banque auront “le sens des responsabilités pour aller plus loin”. Et d’ajouter, sèchement, “il serait grand temps que Société Générale rime un peu plus avec intérêt général”. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, s’était étonné que “visiblement certains ont du mal à comprendre. Quand il y a un plan social, des aides publiques, les bonus, plans, stock-options, rémunérations annexes ne sont pas admissibles”. De son côté, une intersyndicale de la Société Générale a menacé d’une “riposte du personnel si la direction maintenait ces décisions” tandis que plusieurs ministres fustigeaient l’octroi des stock-options. Plus largement, Mme Lagarde a indiqué “s’interroger sur la pertinence des stock-options” tant en termes d’efficacité que de morale. Le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a jugé qu’il y avait “un côté indécent” aux plans de stock-options. “Quand des entreprises ont d’une manière ou d’une autre l’aide de l’Etat, il est tout à fait logique” qu’il “n’y ait pas de stock-options cette année. Cela vaut aussi pour les bonus”, a-t-il ajouté. La polémique intervient alors que le gouvernement a demandé mardi au Medef et à l’Association Française des Entreprises Privées (Afep) de définir un dispositif concret pour inciter les dirigeants d’entreprises qui licencient à renoncer à leur bonus. Le groupe Société Générale a fait savoir qu’il serait créateur net d’emplois en 2009. Le gouvernement a menacé plusieurs fois de légiférer sur la question des rémunérations, si un terrain d’entente n’était pas trouvé. Une “concertation” doit être engagée avec les partenaires sociaux, mais faute d’accord, “on passera par la loi”, a averti Mme Lagarde.
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France et régions d'europe | Tagué: Christine Lagarde, Daniel Mouton, Frédéric Oudéa, Nicolas Sarkozy, Société Générale, Société Générale rime un peu plus avec intérêt général, stock-options |
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22 mars 2009
M. Ridha Touiti, ministre du Commerce et de l’artisanat, a présidé, à Tataouine, l’ouverture de la 31ème session du festival international des Ksours Sahariens, qui se poursuivra sur deux jours. Accompagné du gouverneur de Tataouine et des cadres régionaux, le ministre a donné le coup d’envoi d’un colloque qui se tiendra pendant 3 jours sur le thème: « Le Sahara et les changements économiques et sociaux ». Des professeurs universitaires tunisiens, algériens, libyens et irakiens participent à ce rencontre. M. Ridha Touiti a souligné, la dimension historique, culturelle et économique du festival international des Ksours Sahrariens, soulignant que le colloque qui se tient à cette occasion, pour la première fois dans le cadre du festival, vise à mettre en valeur les richesses culturelles, économiques et naturelles du Sahara qui demeurent encore sous-exploitées à l’échelle internationale et africaine.
M. Ridha Touiti, ministre du Commerce et de l’artisanat
Le ministre a relevé la concomitance de ce festival avec d’autres manifestations culturelles importantes dont notamment « Kairouan, capitale de la culture islamique pour 2009 », le centenaire du théâtre tunisien et le centenaire de la naissance du poète Abou El Kacem Chebbi et du Cheikh Fadhel Ben Achour. Le ministre a ajouté que le Sahara n’est pas seulement un vaste espace pour les caravanes de commerce et l’exploration pétrolière, mais il est aussi une source inépuisable d’énergie, dont notamment l’énergie solaire qui constitue un facteur important de développement durable et de bien-être. Il a rappelé, dans ce contexte, les mesures présidentielles d’avant-garde appelant à exploiter de manière judicieuse les richesses du Sahara. Le ministre et les personnalités l’accompagnant ont ensuite visité des expositions sur l’artisanat, les us et coutumes des habitants de la région et les créations féminines. M. Touiti a pris connaissance des différents produits exposés qui reflètent les traditions des habitants de la région et leur attachement à leur environnement. Le ministre a, ensuite, pris connaissance des travaux de réaménagement de Ksar Deghaghra, réalisé dans le cadre d’un projet de boisement pour un coût de 5,4 millions de dinars. Les chambres de cet espace sont actuellement exploitées dans des activités artisanales ou pour le stockage des céréales. M. Ridha Touiti a achevé sa visite dans la région en assistant à un défilé, organisé, place du festival, et qui a comporté des spectacles d’animation retraçant l’histoire de la région et les modes de vie de ses habitants, des compétitions équestres et des chants traditionnels présentés par des troupes venues d’Algérie, de Libye, d’Indonésie et de Tunisie.
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Afrique - Maghreb | Tagué: Algérie, énergie solaire, festival international des Ksours Sahariens, Indonésie, Ksar Deghaghra, Libye, ministre du Commerce et de l'artisanat, Ridha Touiti, Sahara, Tataouine |
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22 mars 2009
Des avions de combat israéliens ont survolé la bande de Gaza, entraînant une panique générale dans cette enclave palestinienne. Le survol des avions israéliens était bien entendu dans la ville de Gaza et le nord de la bande de Gaza. Des membres du forces du Hamas ont fuit leur quartier-général. Des bâtiements de guerre israéliens ont ouvert le feu sur des bateaux de pêche palestiniens près de la côte de la ville de Rafah, dans le sud de Gaza, endommageant certains bateaux. En décembre 2008 , l’aviation israélienne avait lancé des raids sumultanés sur la police et les forces de sécurité du Hamas, tuant des centaines d’officier, avant l’entrée de troupes terrestres israéliennes à Gaza pour mener une offensive contre le Hamas qui avait fait plus de 1 300 tués palestiniens. L’Egypte, qui oeuvre pour un cessez-le-feu entre le Hamas et Israël depuis juin 2008, n’est pas encore parvenu à convaincre les deux parties de renouveler leur accord en raison de la situation intérieure d’Israël
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Pays du Golfe arabe - Proche Moyen Orient | Tagué: avions de combat israéliens, bande de Gaza, Egypte, Hamas, Israel, Palestiniens, ville de Rafah |
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22 mars 2009
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Un tapis orné de perles, qui aurait été tissé en Inde il y a plus de cent ans et destiné à orner la tombe de Mahomet, a été adjugé à près de 5,5 millions de dollars lors d’enchères à Doha, a déclaré un porte-parole de Sotheby’s. Le Tapis de perles de Baroda aurait été commandé par le maharajah de Baroda qui voulait l’offrir pour la tombe du Prophète Mahomet, située dans la ville sainte musulmane de Médine (Arabie saoudite). Le maharajah est décédé avant que la donation soit faite, et le tapis est resté dans sa famille. Sotheby’s pensait débuter les enchères à 5 millions de dollars et espérait voir partir le tapis à un prix beaucoup plus élevé. Mais le prix de départ a finalement été fixé à 4,5 millions de dollars en raison du nombre peu élevé d’acheteurs, selon le parole de la maison d’enchères. Nous avons dû réduire la première enchère à 4,5 millions et le tapis s’est vendu à 5,458 millions de dollars”, a-t-il dit. Ce prix comprend la commission et les frais. L’acheteur, l’un des trois enchérisseurs, a souhaité conserver l’anonymat, a-t-il ajouté. Incrusté d’environ deux millions de perles naturelles du Golfe, le tapis avait été exposé en 1902 et 1903 à la grande exposition de Delhi, avant d’être transféré à Monaco. Il a été de nouveau exposé à New York en 1985.
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Pays du Golfe arabe - Proche Moyen Orient | Tagué: Monaco, New York, Qatar, Tapis avec perles, Vente aux enchères, vente de tapis de perles destiné à la tombe de Mahomet |
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21 mars 2009
La Tunisie a vécu, un évènement national historique majeur, à l’occasion de l’inauguration par le Président Zine El Abidine Ben Ali du pont géant reliant la Goulette à Radès et la banlieue Nord à la Banlieue Sud de Tunis. Ce projet est l’un des plus grands et des plus imposants dans le domaine de l’infrastructure en Tunisie. Dans un panorama alliant l’esthétique architecturale à la beauté du cadre naturel du site, qui s’est paré de ses plus beaux atours, le Président Zine El Abidine Ben Ali a dévoilé la plaque commémorative de ce projet grandiose, donnant ainsi le coup d’envoi au trafic de la circulation entre les rives Nord et Sud du canal La Goulette Tunis. Durant plusieurs décennies, ce canal était desservi par des embarcations puis par des bacs, devenus, de nos jours, incapables d’assurer normalement le transport de plusieurs milliers de passagers, de voitures et de camions qui traversent quotidiennement cette voie d’eau. Ce pont géant illustre le niveau de progrès et de développement atteint par la Tunisie et la dynamique qu’elle connait, depuis le Changement, et qui en a fait un pays émergent, apte à gagner les enjeux et à surmonter toutes les difficultés. Le Président de la république a pris connaissance, à travers des tableaux indicatifs et des maquettes, des différentes composantes de cet ouvrage situé à une hauteur de 20 mètres au dessus du niveau de la mer. Son coût de réalisation a atteint 141 millions de dinars. Le Chef de l’Etat a exprimé, à cette occasion, sa satisfaction de l’harmonie entre les différentes composantes de cette réalisation et ses caractéristiques techniques, artistiques, esthétiques et environnementales. Un accueil particulièrement chaleureux et enthousiaste a été réservé au Président de la république par un grand nombre de citoyens et de citoyennes qui se sont massés aux entrées Nord et Sud du pont, acclamant vivement le Chef de l’Etat, scandant des vivats en l’honneur de la Tunisie et de son Président et exprimant leur reconnaissance au Chef de l’Etat pour les multiples et grandes réalisations accomplies en Tunisie, depuis le Changement, dans tous les domaines et tous les secteurs. Les citoyens ont réaffirmé à cette occasion, leur fierté de l’acceptation par le Président Zine El Abidine Ben Ali de se porter candidat à l’élection présidentielle de 2009, renouvelant leur attachement à sa personne en tant que guide de la marche victorieuse de la Tunisie.
Le pont Radès-La Goulette
Le pont Radès-La Goulette, ouvrage imposant visible de loin, constitue le plus grand projet d’infrastructure dans la capitale. Cet ouvrage majestueux a le grand mérite de relier trois gouvernorats: Tunis, l’Ariana et Ben Arous. Grand acquis, réalisé par des entreprises tunisiennes, japonaises et égyptiennes, ce pont a bénéficié de tous les égards, financements, compétences techniques et urbaines nécessaires ce qui ne manquera pas de conférer à la capitale une dimension esthétique digne des grandes métropoles nord-méditerranéennes.
Liaison directe entre les banlieues nord et sud de Tunis
Ce pont haubanais, le premier du genre en Tunisie, et en Afrique est d’une hauteur de 20 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il est fixé par deux tours d’une longueur de 45 mètres chacune. D’un coût estimé à 141 millions de dinars, ce pont permettra d’établir une liaison directe, rapide, continue et permanente pour tout type de véhicule, même ceux de tonnage supérieur à 3,5 tonnes, entre les banlieues nord et sud de Tunis. Il constitue la solution technique idoine à l’extension urbaine que connaissent les deux banlieues de la capitale. Cette extension est perceptible à travers l’aménagement des berges nord et sud du lac de Tunis qui abriteront une nouvelle génération de grands projets, tels que la Porte de la Méditerranée et la Cité sportive de Tunis. L’enjeu de cette nouvelle liaison est de taille, d’autant que les banlieues nord et sud représentent pour les habitants du grand Tunis, de traditionnels lieux de loisirs et de détente. En plus des attractions touristiques et archéologiques (Carthage, Sidi Bousaid, Gammarth) dont elles engrangent, les deux banlieues constituent des pôles industriels et économiques qui emploient une importante main-d’œuvre. Ce projet a également le mérite de décongestionner la circulation entre le nord et le sud de Tunis, en reliant la voie express Tunis-la Goulette à celle de la Marsa-Gammarth, au niveau des villes du Kram et de la Goulette.
Echangeur entre le pont principal et la voie express Tunis-La Goulette
Le projet compte plusieurs composantes: un pont principal d’une longueur de 260 m qui surplombe le canal de navigation de Tunis et la ligne du métro Tunis-La Marsa, la liaison sud d’une longueur de 2,6 km entre l’ouvrage principal et la route régionale MC33 du côté de Radès, l’échangeur entre le pont principal et la voie express Tunis-La Goulette et enfin la liaison nord d’un linéaire de 6,5 km entre la voie express Tunis-La Goulette et la route rapide La Marsa-Gammarth. Cette partie, qui a été réalisée totalement et entrée en exploitation depuis novembre 2005 à l’occasion de la tenue en Tunisie du sommet mondial sur la société de l’information (SMSI). Selon le Service d’études techniques des routes et autoroutes (SETRA), relevant du ministère français de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable, une référence mondiale dans ce domaine, cet ouvrage est d’une grande technicité (fondations de grande profondeur en zone sismique, tabliers de hauteur variable, quatre types de précontrainte dont une extradossée très rarement mise en œuvre en France).
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Afrique - Maghreb | Tagué: pont géant reliant la Goulette à Radès et la banlieue Nord à la Banlieue Sud de Tunis, Président Zine El Abidine Ben Ali, Tunisie |
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21 mars 2009
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Le guide suprême de la Révolution islamique d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a présenté, dans un message ses meilleurs vœux aux Iraniens, partout dans le monde, à l’occasion du Norouz, Nouvel An iranien, désignant l’année 1388 du calendrier persan soit du 20 mars 2009 au 20 mars 2010, année du “rajustement du modèle de consommation”. L’année écoulée a été ponctuée d’événements, a déclaré l’ayatollah Ali Khamenei, citant les faits marquant de cette année, qui a débuté sur de bonnes nouvelles liées au programme nucléaire iranien, démontrant encore une fois, la grande compétence du peuple iranien et de ses scientifiques et qui s’est clôturée par la mise en orbite du premier satellite iranien « Omid », propulsant l’Iran dans le cercle très fermé des puissances nucléaires. Le guide suprême de la Révolution islamique a ensuite évoqué la pré-mise en service de la centrale nucléaire de Boushehr : “le monde est désormais convaincu qu’il est impossible d’empêcher l’Iran de progresser en matière nucléaire, car les progrès enregistrés par notre pays sur les différentes scènes scientifiques et non-scientifiques illustrent l’inefficacité de toute la série des sanctions. La grande nation iranienne, s’appuyant sur sa jeunesse fière et perspicace, a déjoué la propagande et les machinations des ennemis” a souligné l’ayatollah Ali Khamenei. Evoquant la crise qui bat son plein et la situation de l’économie mondiale, le guide suprême de la Révolution islamique a souligné: “en dépit de cette grave crise économique qui a débuté aux Etats-Unis, soulevant une terrible tempête sur les marchés boursiers, les responsables iraniens ont su épargner, dans une large mesure, le pays et la nation. Le guide suprême, brossant un tableau des événements ayant marqué le monde, durant l’année 1387 du calendrier persan, a notamment évoqué l’offensive de 22 jours du régime sioniste contre la bande de Gaza; une offensive qui a échoué face à la résistance courageuse du peuple palestinien.La défaite cinglante essuyée par le régime sioniste, a offert aux peuples du monde entier une expérience précieuse, leur démontrant qu’ils sont en mesure de se dresser devant les oppresseurs et d’en sortir victorieux” s’est félicité le guide suprême de la Révolution islamique.
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué: Iran |
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21 mars 2009
Par Jean-Pierre Gérard
Vice Président de DLR, Président du Club des N°1 mondiaux français à l’exportation , Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire
Lorsque j’étais au conseil de la politique monétaire de la Banque de France, après l’adoption du traité de Maastricht, je croyais qu’il était possible d’en renégocier les imperfections. Chaque fois pourtant que je signalais une difficulté l’inflation des actifs, les délocalisations, la sur-évaluation de la monnaie et les tensions induites dans les différents pays, je me suis fait répondre que la France avait voté et qu’il n’était pas question de revenir sur un référendum, même si celui-ci l’avait été parfois, comme c’était mon cas, du bout des lèvres.
Je pensais donc, sans doute à tort, que si les traités étaient intangibles parce qu’ils avaient été acceptés par référendum, le refus du traité constitutionnel serait donc définitif. Malheureusement le refus à peine voté, le président de la république malgré toutes ses déclarations antérieures a décidé de reprendre le traité constitutionnel pour en faire le traité de Lisbonne, copie pure et simple du traité constitutionnel. Ce procédé est une forfaiture parce qu’il affirme que le parlement a une légitimité supérieure à celle du peuple.
Je voudrais néanmoins clarifier un peu les concepts, pour bien mesurer la nature des choix qui s’offrent à nous et qui seront au coeur des élections européennes.
L’Europe telle que le nous la connaissons s’est construite sur l’idée initiale de Jean Monnet qui prétendait que le commerce rapprochait les hommes.
Cette Europe a fait des choix suivants :
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1. La monnaie unique, l’euro, qui de tous les grands engagements a été le seul résultant d’une consultation du peuple français.
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2. La libre circulation des biens et services, en Europe mais surtout avec le reste du monde. Ce choix, fondamental n’a jamais fait l’objet d’une consultation électorale.
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3. Enfin une organisation politique hybride qui dit vouloir être décentralisée, mais qui dans les faits se centralise, à la suite des traités plus ou moins calamiteux comme Nice, Amsterdam, et Lisbonne. Cette organisation politique a été refusée par le peuple français.
Ces choix ne sont pas indépendants entre eux, et en choisir deux sur trois entraîne irrévocablement le type du troisième.
Ainsi d’adoption de l’euro, et la libre circulation des biens et services entraîne irrévocablement le choix d’une organisation politique fortement centralisée. Car la transformation politique majeure qu’a été l’adoption de l’euro, et la mondialisation, entraîne des gagnants et des perdants. Pour atténuer la brutalité des changements, il est nécessaire d’organiser des transferts des gagnants aux perdants et ces transferts supposent l’existence d’une réelle solidarité, surtout s’ils se font entre deux pays.
Les conséquences des choix sont incontournables.
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Si nous maintenons la libre circulation des biens et services, l’organisation politique ne peut plus être que centralisée. La commission l’a parfaitement compris et en joue en permanence. Le traité constitutionnel a donc logiquement été refusé par le peuple français à une majorité de 55%.
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Si l’on veut une organisation politique décentralisée, nous ne pouvons pas maintenir la libre circulation des biens et services au sein de la globalisation telle qu’elle se conçoit aujourd’hui au sein de l’organisation mondiale du commerce.
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Enfin à supposer qu’on veuille malgré tout l’euro et le libre échange sans centralisation politique, alors l’euro explosera.
Tous ceux qui ont voté tous les traités ont donc implicitement, quoiqu’ils en aient dit ou en disent, choisi une organisation politique centralisée de l’Europe. Leur choix serait respectable à deux conditions
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- que le peuple français l’ait choisi dans la clarté
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- Que les autres pays d’Europe partagent cette vision.
La situation actuelle entraine une incohérence de toutes les politiques mises en œuvre par Bruxelles. Ces incohérences sont de moins en moins supportables par les citoyens et par les acteurs de la vie économique. Les contraintes sont telles qu’ils n’ont plus comme possibilité que de s’échapper (la délocalisation, l’émigration), soit d’être paupérisé avec l’augmentation du chomâge.
A l’évidence cette analyse se trouve confortée par les événements. Quelles conclusions en tirer ?
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1. la première est la totale incohérence de ce que l’on veut construire. D’un côté on vante les vertus de l’euro, la nécessaire mondialisation tout en feignant de croire que la subsidiarité est encore possible dans ce schéma. Au bout de 10 ans d’euros et de 30 ans de volonté mondialisatrice, force est de constater que le succès n’est pas au rendez vous. La mondialisation n’a jamais été heureuse, aujourd’hui elle crée le malheur.
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2. La deuxième est que les dirigeants, nous trompent:
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Ils savent très bien que ces trois engagements sont exclusifs, et que le choix de 2 d’entre eux crée les conditions du troisième.
- Ainsi mondialisation et Euro conduisent au renforcement systématique des autorités bruxelloises au détriment des autorités nationales.
- De même si l’on accepte l’euro et que l’on souhaite garder des autorités nationales plus responsables, il est impératif de revenir à une certaine forme de protectionnisme.
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Entre ces deux choix il n’y a pas d’autres possibilités. Malheureusement les gagnants de la mondialisation, sont devenus forts nombreux et ils ont l’oreille du système politico administratif français. Pourquoi croyez-vous qu’ils aient réussi:
- à convaincre qu’il fallait renflouer les auteurs de la crise plutôt que les victimes.
- A Davos, tous ces penseurs planétaires expliquent que le protectionnisme est une catastrophe alors qu’on a la catastrophe et pas le protectionnisme. La mondialisation est à l’évidence sinon le déclencheur de la crise, au moins l’accélérateur de sa transmission.
Devant une situation aussi grave, avec chute et rechute du système bancaire, il n’y a pas trente six solutions.
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- Les responsables de ce désastre doivent être démis de leurs fonctions, leurs qualités et leur richesse, devraient leur permettre de rebondir et de participer ainsi au redressement du pays
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- Il faut respecter les deux seuls choix que le peuple français a faits de manière explicite,
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1. l’euro adopté lors du référendum sur Maastricht
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2. la construction d’une Europe décentralisée respectant les nations et limitant les pouvoirs de la commission.
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3. La conséquence directe de ces deux choix explicites en est l’instauration d’un protectionnisme européen qui respecte la réciprocité des comportements, et l’équivalences des conditions sociales et environnementales.
Pour cela il faut se placer dans d’autres schémas mentaux. Les responsables de la crise doivent être écartés, pour des raisons morales, mais surtout leur prospérité dans le monde ancien, les rend incapables d’imaginer le monde nouveau.
Il nous faut revenir à ce qui est le plus permanent dans les systèmes d’organisation
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1. l’existence et la réalité des solidarités (au sein des nations européennes et non aujourd’hui entre ces nations)
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2. le changement des hommes par ceux qui sont capables de penser différemment.
Faute d’une telle évolution, le système implosera, par une révolution ou une guerre, nous faisant perdre le demi siècle de progrès européen qui bien qu’imparfait et mal adapté à la situation présente a été un facteur de rapprochement. Le coût humain et l’appauvrissement collectif en sera dramatique.
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Contributions de personnalités |
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21 mars 2009
Des résultats financiers historiques
Le bilan de PROPARCO est en augmentation de 65% par rapport à 2007, atteignant 1629,3 M€. Sur la même période, le produit net bancaire est passé de 34,7 M€ à 42,1 M€. D’un montant de 20,8 M€, le résultat net de PROPARCO au 31 décembre 2008 est supérieur aux prévisions du plan d’affaires. Ces résultats font une nouvelle fois la démonstration de la solidité du modèle de PROPARCO basé sur le financement à long terme du secteur privé des économies émergentes et en développement.
Une importance primordiale accordée à la mesure systématique des impacts développementaux
Entre 2007 et 2008, les financements et cofinancements de PROPARCO ont contribué à :
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Raccorder 100 0000 personnes à un réseau de distribution d’électricité, ou leur donner accès à l’électrification.
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Connecter 35.9 millions de personnes à un réseau télécoms (téléphonie, internet, autres)
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Produire 250MW de puissance énergétique renouvelable ou récupérée.
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Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 2.4 M teq CO2/an.
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Accorder des crédits de micro finance à 213 000 personnes
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Soutenir 4485 entreprises dans une démarche RSE
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Créer et sécuriser 222 577 emplois directs et indirects
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Contribuer au revenus des Etats à hauteur de 461 M€
PROPARCO est une Institution Financière de Développement, conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. Son rôle est de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et des Objectifs du Millénaire (OMD). En 2008, PROPARCO a octroyé 789 M€ (soit 32% de plus qu’en 2007) à travers 65 projets dans près de 30 pays. Forte de son dynamisme, PROPARCO a triplé son capital en mai 2008. D’un montant de 300 M€, cette opération a permis de renforcer la place qu’occupent les banques et institutions financières françaises et d’étendre le réseau des partenaires clés à l’international en le centrant autour d’acteurs majeurs du continent africain (DBSA, BOAD, BMCE).
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France et régions d'europe | Tagué: Proparco |
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21 mars 2009
l’ayatollah Ali Khamenei
Le dirigeant suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé que l’Iran voulait entreprendre des changements si le président américain Barack Obama modifiait la politique des Etats-Unis vis-à-vis de la république islamique. Les responsables américains ont avancé le slogan de changement, mais en fait nous n’avons constaté aucun changement”, a déclaré M. Khamenei lors d’un discours télévisé prononcé dans la ville iranienne de Mashhad (nord-est), à l’occasion du nouvel an iranien. ”Nous observerons et jugerons par conséquent. Si vous modifiez votre attitude, nous modifierons la nôtre”, a-t-il déclaré, et d’ajouter: “Il est insuffisant d’évoquer des modifications dans les déclarations, on doit voir un véritable changement”. Le dirigeant suprême iranien a fait remarquer que les Etats-Unis étaient “hostiles” à l’Iran depuis la révolution islamique de 1979, et particulièrement au cours des huit dernières années où les Etats-Unis étaient sous l’administration George W. Bush. ”Durant toutes ces années, ils ont mené une propagande hostile à notre pays, particulièrement lors des huit dernières années”, a indiqué M. Khamenei. Il a souligné qu’il était dans l’intérêt de Washington de renoncer à sa politique arrogante vis-à-vis des autres nations et de cesser de s’immiscer dans leurs affaires. M. Khamenei a tenu ces propos en réponse au message vidéo du président Obama diffusé la veille, dans lequel le nouveau maître de la Maison Blanche a appelé à un “nouveau départ” des relations américaines avec l’Iran. Dans un message vidéo diffusé à l’occasion de Nowruz, le nouvel an iranien, le président Obama a affirmé : “Mon administration s’est maintenant engagée dans la diplomatie pour traiter le large éventail de questions devant nous, et à poursuivre des relations constructives”. Avouant les “sérieux différends” qui ont jalonné les rapports entre Washington et Téhéran, M. Obama a appelé les deux pays à faire en sorte de résoudre les différends de longue date. La première réaction iranienne au message du président Obama a été celle d’ Ali Akbar Javanfekr, le conseiller de presse du président Mahmoud Ahmadinejad, qui a déclaré vendredi que l’Iran accueillait favorablement ce message, tout en appelant Washington à prendre des mesures “concrètes” afin d’améliorer les rapports entre les deux pays. Les Etats-Unis ont interrompu leurs relations diplomatiques avec l’Iran en 1980. Depuis lors, Washington impose des sanctions à l’encontre de Téhéran, accusant la république islamique de développer secrètement des armes nucléaires et d’être impliquée dans des activités anti-américaines
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué: Barack Obama, Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, président Mahmoud Ahmadinejad, république islamique, Téhéran |
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21 mars 2009
La région d’Agadir a reçu, à Moscou, le prix “Zvezda Travel” ce qui signifie l’étoile du voyage, de la meilleure destination touristique en Afrique pour l’année 2008, remis annuellement par le magazine électronique russe “Travel.ru”, spécialisé dans le tourisme. La destination Agadir a été primée au niveau de l’Afrique, lors d’une cérémonie organisée en marge de la 16-ème édition de la Foire internationale du tourisme à Moscou. Elle représente la meilleure destination pour son offre distinguée et son service apprécié par les touristes russes ayant visité le Maroc et d’autres pays d’Afrique. Agadir au niveau de la destination Afrique, a été préféré à la Costa Dorada et les îles Canaries (Espagne), Kimir (Turquie), Bali (Indonésie), les îles de Maldives, respectivement comme meilleures destinations en Europe, en Asie et en Amérique. Des prix et des attestations ont été également remis aux meilleurs hôtels, agences de voyage, compagnies aériennes et de transport touristique ainsi qu’aux meilleurs aéroports internationaux au niveau de la Russie et d’autres pays du monde. Le président du Conseil régional du Tourisme (CRT) de Souss-Massa-Draâ, Abderrahim Oummani, a indiqué que ce prix est un hommage à la région où les professionnels du secteur touristique déploient des efforts colossaux pour présenter un produit de bonne qualité et pour valoriser les atouts du tourisme marocain. Et d’ajouter que cette distinction incitera la région d’Agadir à déployer plus d’effort pour préserver sa place de leader parmi les destinations marocaines
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Afrique - Maghreb | Tagué: 16-ème édition de la Foire internationale du tourisme à Moscou, Abderrahim Oummani, Agadir, Conseil régional du Tourisme (CRT) de Souss-Massa-Draâ, prix "Zvezda Travel |
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21 mars 2009
Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero
Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero défend le retrait des troupes du Kosovo a défendu la décision prise par son pays de retirer les troupes espagnoles du Kosovo, puisque l’Espagne ne reconnaît pas l’indépendance de ce pays. Le ministre espagnol de la Défense Carme Chacon a annoncé jeudi que l’Espagne retirerait avant l’été ses 630 soldats d’une force dirigée par l’Otan au Kosovo, une décision qui a surpris et déçu les Etats-Unis et d’autres alliés européens. M. Zapatero a indiqué que la décision a été annoncée au secrétaire général de l’Otan Jaap de Hoop Scheffer et aux principaux alliés. ”Tous nos alliés et partenaires connaissent notre position qui a été de ne pas reconnaître la déclaration d’indépendance unilatérale du Kosovo”, a noté M. Zapatero. L’indépendance du Kosovo a été proclamée par ses dirigeants en février 2008. Les Etats-Unis sont “profondément déçus par cette décision prise par l’Espagne”, a affirmé le porte-parole du département d’Etat américain Robert Wood. Le gouvernement de la République tchèque, qui préside actuellement l’Union européenne (UE), a également critiqué la décision de l’Espagne, estimant qu’elle n’était pas un bon exemple pour d’autres membres de la KFOR, force de maintien de la paix de l’Otan au Kosovo. M. Chacon a indiqué que malgré cette décision, l’Espagne continuerait à s’engager dans le maintien de la paix dans les Balkans. La décision espagnole a été prise quelques jours après la visite du président serbe Boris Tadic en Espagne dont le gouvernement a assuré qu’il ne reconnaîtrait pas l’indépendance du Kosovo.
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Europe - Union européenne | Tagué: Espagne, KFOR, Kosovo, Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, OTAN, Union européenne UE |
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21 mars 2009
La Rencontre économique et commerciale sino-marocaine s’est ouverte à Casablanca. Plus d’une centaine d’opérateurs économiques marocains et chinois ont participé cette rencontre pour examiner les moyens de renforcer les relations de coopération économique et commerciale entre les deux pays.
le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying
S’adressant à la session d’ouverture, le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying a indiqué que la crise financière internationale rend obligatoire de consolider davantage la coopération et la solidarité entre les pays, notamment ceux en développement. Notant le développement notable des échanges entre le Maroc et la Chine, il a rappelé que le Maroc figure au 5ème rang des partenaires commerciaux de son pays en Afrique, avant de citer les domaines de coopération entre les deux pays comme les investissements, les infrastructures , la pêche ou encore la formation des ressources humaines. La Chine est disposé à accompagner le vaste chantier de développement que connaît le Maroc, a-t-il poursuivi, avant d’inviter les entreprises marocaines à prospecter le marché chinois pour nouer des relations de partenariat mutuellement avantageuses. La coopération est à même de renforcer davantage l’amitié traditionnelle qui plonge ses racines dans les temps liant le Maroc et la Chine, a-t-il conclut. Mme Khalida Azbane, vice-présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a souligné que le Maroc et la Chine existe une longue histoire d’échange et d’amitié. Ces relations peuvent être davantage consolidées par le partenariat et la coopération, a-t-elle ajouté, avant de présenter les grands chantiers en cours au Maroc dans les secteurs de l’industrie, qui vont de l’alimentaire à l’aéronautique en passant par l’automobile, l’énergie, les infrastructures, l’habitat, le tourisme et les services. Cette rencontre d’affaires a été initiée par le Centre du commerce extérieur de Chine, la Chambre de commerce import-export des produits mécaniques et électroniques de Chine, la CGEM, avec la participation du conseil d’affaires maroco-chinois. Automobile, appareils ménagers, machines et engins, BTP, énergies solaires, textiles, industries métalliques et électriques et génie mécanique figurent parmi les secteurs passés en revue par les acteurs économiques marocains et chinois pour déterminer les opportunités de partenariat existantes et discuter des moyens de les concrétiser
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Afrique - Maghreb | Tagué: Casablanca, le vice-ministre chinois du Commerce Fu Ziying, Maroc, Rencontre économique et commerciale sino-marocaine |
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21 mars 2009
La petite île éloignée de la mer Egée de l’Aghios Efstratios en Grèce envisage de se transformer en une “île verte” en utilisant exclusivement des sources d’énergie renouvellables, a annoncé le ministre grec du Développement, Costis Hatzidakis.
le ministre grec du Développement, Costis Hatzidakis
Des projets pilotes budgétisés à 10 millions d’euros (13,2 millions de dollars), financés par le Secrétariat général de la recherche et de la technologie, seront en cours et achevés avant la fin de l’année, et devraient être suivis à partir de juin par des initiatives similaires menées à une échelle commerciale sur des îles légèrement plus grandes, notamment Nisyros et Tilos. Selon le ministère, seulement trois “îles (complètement) vertes ” existent jusqu’ici dans le monde, l’île King en Australie, l’île Samsoe au Danemark, et l’île Utsira en Norvège. Les groupes électrogènes fonctionnant avec le pétrole actuellement utilisés pour satisfaire la demande électrique de l’île seront remplacés par des générateurs éoliens, des systèmes photovoltaïques et une section biomasse. Le projet prévoit aussi le remplacement de tous les transports de masse par des véhicules à moteurs électriques. Une étude de projet menée par la Compagnie publique d’électricité (PPC), l’Université technique nationale d’Athènes ( NTUA), le Centre pour des sources d’énergie renouvellables (CRES) et l’Université d’Egée sera achevée en mai. Hatzidakis a souligné le fait que la promotion de l’utilisation de “l’énergie verte” est une priorité pour le gouvernement, et a mentionné que depuis 2004 la puissance installée des centrales utilisant les sources d’énergie renouvellables a été triplée de 430 à 1.350MW
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Europe - Union européenne | Tagué: Athènes, Costis Hatzidakis, Grèce, ile verte Grece, l'île King en Australie, l'île Samsoe au Danemark, l'île Utsira en Norvège, mer Egée de l'Aghios Efstratios en Grèce, ministre grec du Développement |
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20 mars 2009
Président Zine El Abidine Ben Ali
Le Président Zine El Abidine Ben Ali a présidé, une cérémonie célébrant le 53e anniversaire de l’Indépendance. A cette occasion, le Chef de l’Etat a prononcé un discours , dans lequel il a mis l’accent sur la responsabilité qui incombe à tous dans la préservation de l’indépendance qui, a-t-il précisé, ne peut être assurée qu’à travers un surcroît de labeur, de réalisations et d’apports utiles dans tous les domaines. Il a, également, souligné l’impérieuse nécessité d’œuvrer avec constance à promouvoir la vie politique en Tunisie, à consacrer la démocratie et le pluralisme et à garantir les droits de l’Homme, mettant l’accent sur le souci de faire en sorte que les élections présidentielle et législatives qui marqueront l’année 2009 constituent une étape politique privilégiée de l’histoire du pays, et qu’elles se déroulent dans un contexte de transparence, de respect de la légalité et d’observance des règles de la pratique démocratique. Le Président Ben Ali a, à cet égard, annoncé que tout observateur, qu’il soit tunisien ou venu d’un pays frère ou ami, aura l’opportunité de suivre le déroulement et les résultats de ces élections. Il a, également, souligné que tous les moyens et possibilités sont mobilisés pour aider les partis politiques légaux, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, à accomplir leur rôle dans la préparation de leurs campagnes électorales et la réalisation des résultats qu’ils espèrent obtenir à travers le scrutin. Par ailleurs, le Chef de l’Etat a relevé que la croissance économique est le fondement de la puissance des peuples. “Nul ne peut affirmer son identité ni préserver sa dignité, dans le contexte d’une dépendance économique qui porterait atteinte à l’indépendance du pouvoir national de décision”, a-t-il précisé, rappelant, à ce propos, les profondes réformes grâce auxquelles la Tunisie a pu réaliser des résultats positifs en matière de développement économique, attestés par l’évolution continue de la croissance, en dépit des moyens limités et malgré les difficultés découlant de la mondialisation de l’économie et de la fluctuation des cours sur le marché mondial. Après avoir souligné l’attachement à faire du développement social, un instrument conduisant à l’édification d’une société solidaire et cohérente, le Président Ben Ali a mis l’accent sur le souci de faire en sorte que la Tunisie soit en phase avec son époque, maîtrisant tous les instruments lui permettant de conforter sa position sur la scène internationale, et de confirmer son aptitude à évoluer au rythme de la civilisation universelle, à mettre à profit ses apports et à contribuer à son enrichissement. Evoquant la célébration, par la Tunisie de la Fête de la Jeunesse, le Président Zine El Abidine Ben Ali a appelé les jeunes tunisiens à faire preuve d’un surcroît de persévérance et de labeur, dans les filières du savoir, de la connaissance et de la formation, tout autant que dans les divers domaines du travail. Il s’est déclaré satisfait de la vitalité continue et de l’activité incessante qui caractérisent les divers volets de la vie culturelle et des évènements culturels majeurs qui marquent l’année en cours et qui reflètent le patrimoine de civilisation exceptionnel et les figures éminentes dont se prévaut la Tunisie, dans les différentes branches de la science et du savoir. Dans le souci d’enrichir le paysage médiatique et culturel pluraliste et d’encourager l’initiative privée en la matière, le Président de la République a ordonné le démarrage des émissions de la chaîne de télévision satellitaire généraliste “Nessma TV”. Il a, à cette occasion, réaffirmé, à l’ensemble de la famille des médias, qu’une matière d’information réussie puise dans la vie et les préoccupations des citoyens, ajoutant que “focaliser l’attention sur les erreurs et les abus, et ne chercher volontairement qu’à mettre en exergue le sensationnel, à semer le doute et à nuire, c’est se livrer à des pratiques qui ne sont pas dignes de la société tunisienne et n’ont rien à voir avec la liberté et la démocratie”. Il a, à cet égard, appelé au respect des règles déontologiques de la profession, de la loi et de l’honneur et de la réputation des personnes, de même qu’à l’observance de l’impératif d’inviolabilité de l’intégrité des institutions et des instances administratives, professionnelles, sociales et judiciaires. Sur un autre plan et à l’occasion de la célébration par les peuples maghrébins du 20e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb Arabe, le président Zine El Abidine Ben Ali a formé l’espoir de pouvoir surmonter les difficultés conjoncturelles qui ont empêché, jusqu’ici, le démarrage effectif de son processus et l’accélération du rythme de son édification. Il a appelé à l’accélération de la mis en place de la zone maghrébine de libre-échange et de la réalisation des grands projets maghrébins, étant donné qu’ils constituent un moteur essentiel pour l’impulsion du processus de l’unité maghrébine et la réalisation de l’intégration économique des pays de la région. En pleine célébration des fêtes de l’indépendance et de la jeunesse, concrétisant l’attachement à la patrie et l’interaction entre les générations et les catégories, le président Zine El Abidine Ben Ali a reçu de deux jeunes, une fille et un garçon, un livre et un CD audio documentaires de la campagne de signature du Pacte de la jeunesse tunisienne. Cette campagne, entamée le 7 novembre 2008, a permis jusqu’à présent de recueillir 1 322 929 signatures du Pacte par les jeunes en signe d’adhésion au projet réformiste du président Zine El Abidine Ben Ali et d’engagement de loyauté à la patrie et de contribution à son développement, à sa défense et à son rayonnement international. La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la Chambre des députés, du président de la Chambre des Conseillers, des membres du Bureau politique du RCD, des membres du gouvernement et du Mufti de la République. Ont été conviés, également, les secrétaires généraux des partis politiques, les présidents des organisations nationales, des corps constitués et des conseils consultatifs ainsi que des personnalités nationales, des militants, des intellectuels et des journalistes.
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Afrique - Maghreb | Tagué: Fete de l'indépendance de la Tunisie, Président Ben Ali, Président Zine El Abidine Ben Ali, Tunisie |
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