13 juillet 2009
L’armée indienne défilera pour la première fois hors de ses frontières sur les Champs Elysées à l’occasion du 14 juillet 2009 . 400 soldats ouvriront le traditionnel défilé, en présence du premier ministre indien, Manmohan Singh.
Le premier ministre indien, Manmohan Singh
L’Inde invitée d’honneur a envoyé à Paris des militaires des trois armes, dont l’un de ses plus anciens régiments d’infanterie, celui de Maratha créé en 1768, qui s’était déployé en Europe durant la deuxième guerre mondiale, lors de la campagne d’Italie. Dans des tenues inspirées de celles de l’ancienne puissance coloniale britannique, au son d’une musique “moins martiale” mais d’un pas “plus rapide” que ceux des troupes françaises. Les militaires indiens ont fait une très forte impression auprès des généraux français, tout comme cela avait été le cas le 19 juin 2009 lors du premier festival international de musique militaire dans la cour d’honneur des Invalides ou la démonstration des militaires indiens avaient recue une ovation.
Les militaires indiens sur les Champs Elysées
Paris veut “très clairement” marquer “la relation forte” qui l’unit à l’Inde. Le président Nicolas Sarkozy avait été en janvier 2008 l’invité d’honneur à New Delhi de la parade militaire de la fête de la république indienne. Les deux pays avaient renouvelé le “partenariat stratégique” qui les lie depuis 1998. L’Elysée précise que cette invitation doit “mettre à l’honneur le partenariat stratégique” et que Paris “reconnaît à l’Inde un rôle de tout premier plan sur la scène internationale, et soutient la candidature de l’Inde à un siège de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations-unies”. Paris souhaite également un élargissement du G8 aux grands pays émergents, notamment l’Inde. La France est le troisième fournisseur d’équipements de défense à l’Inde, derrière Israël et la Russie et a notamment vendu en 2005 à New Delhi six sous-marins franco-espagnols Scorpène équipés de 36 missiles pour 2,4 milliards de dollars. Un premier submersible est en construction à Bombay depuis décembre 2006. D’autre part l’avion Rafale de Dassault Aviation est dans la course pour un appel d’offres de 12 milliards de dollars lancé par l’Inde pour 126 chasseurs, une compétition dans laquelle semblent toutefois courir en tête les compagnies américaines Boeing et Lockheed Martin. Sur le plan de la coopération militaire, les forces navales française et indienne viennent d’achever un exercice conjoint au large de la Bretagne, et des soldats des deux pays sont engagés au Liban sud, dans la Finul. Du côté des troupes françaises, le choix a été fait de mettre à l’honneur des unités de retour d’opérations extérieures (Kosovo, Tchad, Liban, Afghanistan, Côte d’Ivoire, en mer au large de la Somalie) ou ayant participé sur le territoire national à des interventions de secours (tempête Klaus). Parmi les nouveautés, certains matériels militaires défileront pour la première fois, comme le véhicule blindé de combat d’infanterie Nexter, actuellement en expérimentation, ou le nouveau canon Caesar, d’une portée de 42 km, dont huit unités doivent être déployées sur le territoire afghan. Sans omettre les parachutistes.
La garde républicaine française
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13 juillet 2009
M. Ben Achour a présicé que cette personnalité escomptée doit reposer sur “notre fierté patriotique et les acquis de la civilisation arabo-musulmane qui doivent nous permettre de mener la bataille de la mondialisation et la société du savoir avec brio sans pour autant délaisser nos spécificités”. L’édification de cette personnalité, a-t-il ajouté, “doit s’accomplir sans excès dans la préservation du legs de nos aînés mais sans tomber dans l’aliénation. Nous devons rester attacher aux principes d’ouverture et du juste milieu et à la soif du savoir et de la connaissance, loin de toute passion pour être prêt à dialoguer avec les autres et d’être à l’écoute de leurs opinions”.
Le directeur général de l’Alesco, M.Ben Achour
L’objectif suprême de l’Alesco,dont le siège est à Tunis ( Unesco pour le monde arabe ) a poursuivi son directeur général, est de “contribuer à enrichir la civilisation arabo-musulmane tout en s’ouvrant sur le monde, en recourant à la raison et en rejetant l’enfermement et l’obscurantisme, partant de la grandeur de notre civilisation”. L’Alesco, a-t-il souligné , “est au premier rang pour faire face aux défis de l’heure notamment en matière de personnalité et de culture”, insistant sur la nécessité de “développer” cette organisation. Nous ne devons pas nous contenter, a-t-il indiqué , du “rôle actuel de l’organisation mais nous devons la promouvoir en tribune intellectuelle arabe et une forteresse de vigilance pour la défense de nos spécificités notamment la langue que nous devons promouvoir” et doit ”s’ouvrir sur la société civile et les associations et sortir du travail des experts et leurs relations avec les organisations internationales ou régionales”. Il est indispensable , a-t-il ajouté, de s’ouvrir sur les jeunes et de s’intéresser à leurs préoccupations tout en n’occultant pas les questions liées à la femme arabe qui doit accéder au savoir et se préparer à assumer son rôle dans la famille et la société.
Cette vision, a-t-il conclu, contribuera au développement de l’organisation “pour répondre aux préoccupations des pays membres et des sociétés arabes afin de pouvoir affronter les défis de la mondialisation”. Pour M. Ben Achour, cette approche repose sur l’importance de la dimension stratégique des volets éducation, culture et sciences, notamment le domaine culturel auquel tous les responsables politiques arabes accordent un intérêt accru, car constituant “le moyen idoine” à même de permettre une meilleure diffusion de certaines valeurs “dont nous demeurons étroitement attachés, à savoir les valeurs d’ouverture, de tolérance et de penchant pour l’acquisition de la connaissance”. Evoquant les défis majeurs qui se posent à la région arabe, le directeur de l’Alesco a souligné que la culture “vient en première position des plans d’action au regard de la nature de ces défis face auxquels nous n’avons d’autres choix que ceux de défendre notre identité et la diversité de notre culture et de contribuer au dialogue des civilisations”. Le directeur rappelé que la nouvelle politique de son organisation constituait “un élément essentiel” de la marche vers le développement global, en ce sens qu’elle sert d’abord les intérêts de toutes les franges de la société notamment les jeunes dont il convient d’orienter la pensée et l’esprit de créativité. M. Ben Achour a relevé l’importance de la préservation du patrimoine et de sa redynamisation dans le cadre d’une structure de travail propre à l’Alesco à travers la mise en place de mécanismes susceptibles de préserver ce patrimoine des agressions israéliennes en Palestine et dans les territoires arabes occupés en général et à Al Qods en particulier. Une action qui doit être menée parallèlement à d’autres dans les domaines de l’éducation et des sciences, précise le directeur de l’Alesco qui a rappelé que les programmes relatifs à ces deux volets “occupent la priorité aux cotés du développement de l’enseignement dans le monde arabe et les programmes de relance de la langue arabe”. Autant d’objectifs et d’orientations dont la réalisation au titre d’une nouvelle approche de l’Alesco passe par plusieurs réformes à l’image de la “rationalisation” de l’ensemble des actions de l’organisation tout en évitant les attitudes bureaucratiques, les répétitions et les lenteurs en matière de réalisation des programmes et de transmission d’informations.
M. Ben Achour souhaite conjuguer les efforts de tous les pays arabes pour la mise en œuvre des projets prioritaires en coordination avec les ministères concernés, les commissions nationales, les structures régionales et le secrétariat général de la Ligue arabe. Le directeur général de l’Alesco a mis l’accent sur l’importance d’adopter une politique médiatique capable de véhiculer le message de son organisation et de mettre en avant son rôle en tant qu’espace intellectuel et culturel regroupant l’élite intellectuelle et artistique arabe. Ancien ministre tunisien de la Culture et de la Préservation du patrimoine, M. Ben Achour a été élu à la tête de l’ALESCO en février 2009
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Institutions et Organisations Internationales; Matières premières | Tagué : ALESCO, Mohammed Ben Achour |
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13 juillet 2009
Le Turkménistan augmentera ses exportations de gaz vers l’Iran de 8 à 14 milliards de m3 par an, a annoncé le ministère turkmène des affaires étrangères commentant les résultats des entretiens turkméno-iraniens tenus les 10 et 11 juillet 2009 à Achkhabad. Les dirigeants du consortium public Turkmengaz et une délégation iranienne conduite par le conseiller du ministre du pétrole et directeur général de la Compagnie nationale iranienne du gaz, Seyed Reza Kasaizadeh, ont convenu que 8 milliards de m3 de gaz destiné à l’Iran seraient livrés de Korpezhe situé dans l’ouest du pays et 6 milliards de m3 de Dovletabad au sud-est, l’un des plus grands gisements de bleu turkmènes. Un gazoduc sera construit dans l’est du Turkménistan avant la fin de l’année pour transporter des volumes de gaz supplémentaires à l’Iran dès le quatrième trimestre de 2009. Les parties se sont mises d’accord sur le prix du gaz naturel “calculé selon la formule internationale”. Elles ont également envisagé la possibilité de porter le volume de gaz turkmène exporté annuellement vers l’Iran à 20 milliards de m3. Le Turkménistan produit quelque 80 milliards de m3 de gaz par an dont 50 milliards ont été jusqu’ici exportés vers la Russie et 8 milliards vers l’Iran. En avril dernier, les livraisons de bleu turkmène en Russie ont pratiquement cessé en raison d’une explosion sur le secteur turkmène du pipeline Asie Centrale-Centre et des divergences russo-turkmènes sur le prix et le volume des exportations de gaz.
Le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov
Le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov a déclaré que son pays disposait de réserves importantes de gaz destiné à l’exportation, qu’il était prêt à vendre à n’importe quel pays à la frontière turkmène. Il a ajouté qu’Achkhabad était également capable de remplir le gazoduc Nabucco destiné à transporter du gaz de la Caspienne vers l’Europe en contournant la Russie.
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Asie centrale - Europe centrale et orientale - Inde - Iran - Russie | Tagué : Achkhabad, Gaz naturel, Gazoduc Nabucco, Gourbangouly Berdymoukhammedov, Iran, Mer Caspienne, Russie, Seyed Reza Kasaizadeh, Turkménistan |
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